A propos de l'auteur AquarAiles

 

Quelques mots sur moi

Alida Cilli vît le jour à la mi-septembre 1970 dans une famille recomposée issue de l’immigration italienne qui avait fait les beaux jours des entreprises minières belges. C’est à Lixhe, un petit village de la Basse-Meuse liégeoise, qu’elle a grandi et rien, à la base, ne la prédisposait au maniement du pinceau. C’est à la fin des années 90 qu’elle se découvrit une passion pour les arts picturaux. Après avoir tâté de l’huile et du fusain c’est dans l’aquarelle qu’elle choisit de se lancer attirée qu’elle était par la transparence de l’eau et la difficulté de cette technique. Après avoir suivi l’enseignement de quelques personnalités reconnus dans le milieu aquarelliste belge – Andrée Marjac, Valère Maenhout et Jacques Grégoire notamment – elle est occupée à tracer sa propre voie et à créer son propres univers qu’elle construit autour de couleurs plus sombres que celles traditionnellement utilisées pour l’aquarelle.
Volontiers libertaire, elle ne cache pas le mal qu’elle éprouve à marcher dans les chemins balisés c’est pourquoi la voie qu’elle se fraye va parfois à l’encontre des diktats et des idées reçues de l’aquarelle… Avancer dans un espace ceint et limité par des conventions n’est pas, pour elle, un moyen de progresser, elle aime bouleverser les habitudes parfois séculaires de l’aquarelle. Et si son univers ne plait pas à tous, tant pis ! Il s’en trouve suffisamment pour lui reconnaître originalité et talent. Aujourd’hui elle vit de ses pinceaux et jouit d’une grande liberté dans sa création. Si elle ne renie pas ses racines méditerranéennes que l’on retrouve parfois dans ses réalisations, elle aime aussi les ciels plombés et lourds comme on en trouve en Belgique mais, contrairement à beaucoup d’autres aquarellistes, elle ne se cantonne pas dans le paysage. Le nu, le portrait et le détail font aussi partie de sa palette de réalisations.
S’il fallait résumer Alida Cilli en une idée ou un concept, ce serait assurément «carpe diem» ; vivre le jour présent sans penser à demain qui vient, de toutes manières, toujours beaucoup trop vite. A chaque jour suffit sa peine, pas besoin d’ajouter aujourd’hui celle de demain !